Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /Mai /2006 19:48

Carpe diem dans le monde :



Saisir le moment présent

 

 

Cueillir le jour présent

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Carpire el giorno

Carpe diem texte original de Horace :

Tu ne quaesieris, scire nefas, quem mihi, quem tibi
finem di dederint, Leuconoe, nec Babylonios
temptaris numeros. ut melius, quicquid erit, pati !
seu plures hiemes seu tribuit Iuppiter ultimam,
quae nunc oppositis debilitat pumicibus mare
Tyrrhenum, sapias, vina liques, et spatio brevi
spem longam reseces. dum loquimur, fugerit invida
aetas: carpe diem, quam minimum credula postero.

 

En traduit :

Ne cherche point - fatal secret - pour toi, pour moi
Quels desseins ont les dieux, Leuconoé; oublie
Les nombres Chaldéens : mieux vaut subir le Sort!
Zeus t'accorde plusieurs hivers ou le dernier
Qui lors brise aux rochers la mer Tyrrhénienne,
Sois sage, clarifie le vin, et coupe court
Aux longs espoirs de vie; nous parlons, le temps fuit,
Jaloux; cueille le jour sans croire au lendemain.

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Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /Mai /2006 19:40

Vis ta vie...

Aime comme si tu n`avais jamais été blessé...

Travaille comme si tu n`avais pas besoin d`argent...

Danse, comme si personne ne te regardait...

Chante, comme si personne ne t`entendait...

Fais les choses que tu aimes et qui te font plaisir...

Vis comme si tu étais au paradis...

Prends soin de tes amis...

Apprécie l`instant, et vois le côté positif dans chaque situation...

Ne baisse pas les bras si parfois tout ne se passe pas comme
il faudrait...

...les vrais vainqueurs sont ceux qui se battent et n`abandonnent
jamais !

Par coc - Publié dans : bordel complet !
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Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 18:31

Nicolas Hulot

Si tant est que le nouveau siècle ait démarré, il démarre en fanfare au chapitre des atteintes à l’environnement en général et aux animaux en particulier. Il ne se passe pas une semaine sans que la société n’élargisse, en légiférant de surcroît, son impact sur le règne animal. Et ce dans une indifférence quasi-générale.

Un jour l’on découvre que quelques députés noctambules ont profité de l’anonymat d’une session de nuit pour voter un amendement qui prévoit l’expulsion des ours de Slovénie introduits dans les Pyrénées comme ultime chance de sauver notre ours pyrénéen. Dans la foulée, profitant de la brèche c’est le loup que l’on veut sacrifier sur l’autel de notre tranquillité. Dans le même temps, on légalise la chasse de nuit et entérine la prolongation de la chasse aux oiseaux migrateurs. Enfin dans un verdict navrant la justice légitimise la tauromachie dans tout le sud-ouest au nom des traditions " ininterrompues ". Si l’on ajoute à cela la disparition silencieuse d’un grand mammifère de nos frontières, il y a quelques semaines : le dernier bouquetin des Pyrénées vient de disparaître, la coupe est pleine.

Que les choses soient claires, je ne souffre d’aucune misanthropie précoce et le sort des hommes reste ma priorité ; ceci pour anticiper ce vieux cliché grotesque qui considère que les amis des animaux sont les ennemis des hommes. Au contraire ces affections se nourrissent aux mêmes racines comme la cruauté s’exerce et s’aiguise chez les uns au profit des autres, comme le sang des uns accoutume à celui des autres. Mais mon respect pour mes congénères se mesure aussi à sa capacité à se libérer de certains instincts et à leurs volontés de protéger et préserver la vie sous toutes ses formes.

Gardons-nous de ces échelles comparatives dans les malheurs de notre planète à vouloir jeter le Kosovo et la Tchéchénie en réponse soi-disant à ces indignations indécentes, on pollue le débat avec absurdité ; à ce compte plus rien n’a d’importance car dans la hiérarchie de la cruauté et de la tragédie le pire n’est jamais certain.

Je crois m’être débarrassé de toute sensiblerie excessive et de toute émotion sélective pour garder une certaine neutralité. Je ne suis pas en extase devant la nature au point d’occulter les réalités humaines, mais je considère que la faune a payé un tribut suffisamment conséquent au " progrès " pour ne pas s’accommoder en plus de ravages au seul compte du divertissement, de la négligence ou de l’intérêt particulier. Et les animaux n’ayant pas notre langage, il faut bien de temps en temps que quelques-uns parlent en leur nom.

Parce que les ours ont eu le culot d’aller se servir dans cet immense garde-manger qu’on leur met sous la truffe : les troupeaux de moutons, et surtout parce qu’ils empiètent sur le territoire des chasseurs (les semeurs de trépas comme les appelait Victor Hugo), alors leur sort est scellé. Peu importe que les chiens errants perdus ou abandonnés par des maîtres inconséquents occasionnent des dommages beaucoup plus graves. Parce que le loup éradiqué depuis le XIXe siècle de notre territoire a l’outrecuidance de faire sa réapparition sans être convié, il est lui aussi l’objet de tous les courroux. Au passage en Italie le pastoralisme et la présence des loups ne déclenchent pas la même hystérie. Le lynx dans les Vosges subit la même vindicte.

Allons-y plombons ces oiseaux migrateurs qui au terme d’une éprouvante et admirable (est-ce un argument tangible ?) navigation hauturière arrivent épuisés, pour se reproduire, profitons qu’ils nichent ou qu’ils élèvent leurs jeunes pour les flinguer à tout va. Et forts de l’anesthésie collective légalisons la chasse de nuit où d’évidence le tir sélectif et précis est plus aisé. Privons la faune en permanence aux abois, du seul moment de répit relatif qu’elle avait encore : la nuit.

A l’analyse, les seuls animaux qui trouvent grâce à nos yeux sont ceux qui nous sont soumis, que l’on destine à nos assiettes, que l’on expérimente ou qui servent nos divertissements.

Haro sur le sauvage, ne conservons que les élevages en batterie, quelques officines secrètes pour tranquillement faire subir à ces boules de poils les expérimentations médicales, les zoos, les delphinariums, les arènes, les cirques. Gardons quelques pitbulls pour se divertir de leurs combats les jours de pluie, quelques faisans et sangliers pour que les fusils ne rouillent pas. Tolérons les poissons rouges à l’image d’un bon ami qui a mis le sien dans un minuscule vase sur la cheminée à telle enseigne que l’hiver lors des flambées, l’eau frise l’ébullition. Mettons de côté quelques grenouilles pour les disséquer en cours de sciences de la terre, conservons quelques singes pour les laboratoires ou faire le pitre sur les plateaux de télés, quelques taureaux pour flatter l’ego des artistes toreros et amuser les foules.

Bienvenue à Dolly et les siens, vive les vaches folles et les cochons nourris au transgénique. Ils sont les pionniers de la Nature version 3e millénaire !

Éradiquons ces cerfs et chevreuils qui saccagent nos récoltes, ces oiseaux qui pillent les semences et salissent nos villes, les cétacés qui volent une part du butin océanique aux pêcheurs.

Sacrifions tout aux lobbies, aux corporatismes, aux intérêts des uns et des autres, aux passions désuètes, aux instincts primitifs et quand les animaux auront rassasié nos pulsions barbares on retournera à nos guerres fratricides.

Buvons le vin jusqu’à la lie, dressons une liste exhaustive de toutes ces petites bêtes qui troublent nos convoitises et empiètent sur nos vanités. Inscrivons l’école de la chasse dès le primaire pour que nos chères têtes blondes puissent au plus tôt participer à la curée. Sonnons l’hallali, finissons avec ces animaux inutiles et gênants. Vive l’anthropocentrisme !

Dire que la condition animale est la grande victime du XXe siècle est une litote. Je vous ferai grâce ici de l’inventaire des sévices infligés à la faune de par le monde sous peine d’indisposer ou de lasser. Partout sur la planète leur territoire se réduit comme peau de chagrin, partout ils sont victimes de nos activités.

Vous dire entre autres exemples édifiants qu’à l’embouchure du Saint Laurent au Canada lorsqu’un Béluga (baleine blanche) s’échoue les autorités le traitent comme un produit toxique tant son organisme et ses tissus sont gavés de métaux lourds, que les ours polaires ont de graves dérèglements hormonaux, que les lions ont contracté une forme de SIDA, que les gorilles et les éléphants ont des problèmes de dégénérescence génétique, que les tigres, les rhinocéros, les orangs-outans sont très probablement déjà condamnés. Mais qu’au-delà de ces animaux fétiches (méfions-nous des affections sélectives) c’est la biodiversité dans son ensemble qui décline. En France, une espèce sur cinq est menacée, dans le monde l’ampleur et la rapidité des extinctions sont phénoménales.

Nous pourrions débattre de l’utilité et de l’urgence à préserver la biodiversité mise à mal ; 2O% des espèces actuelles disparaîtraient d’ici 2020 et la moitié au XXIe siècle, certains chercheurs notent au passage que les extinctions actuelles dues à l’activité des hommes vont diminuer la biodiversité pour des millions d’années à venir ; mais je voudrais placer la réflexion sur un plan éthique. On a eu de cesse de nous asséner que le XXIe siècle serait celui de l’éthique pour que l’on passe enfin à l’acte.

Au nom de quoi userions-nous d’un droit régalien sur le reste du vivant ? Nous les derniers-nés de l’évolution ne serions capables d’aucune considération pour ce qui nous a précédé. Nous prétendons être au sommet de la pyramide du vivant et nous n’accorderions pas la moindre attention ou concession aux autres êtres vivants. Bardés de notre technologie, notre science et nos grands esprits ne pourraient résoudre la compatibilité entre loups et éleveurs entre ours et chasseurs ? Seule notre conscience fait défaut.

Sortons la tête de nos ordinateurs, des écrans en tout genre et du ghetto électronique, quittons un instant le virtuel pour la réalité, il y a un monde en perdition autour de nous et nous ne le voyons pas. L’humanité a les yeux rivés sur le cosmos dans l’attente de la moindre preuve de vie extra-terrestre et laisse dans le même temps disparaître des milliers d’espèces vivantes dont elle ne soupçonne ni l’existence ni l’importance.

Cessons de nous désolidariser du vivant, rompons avec cette vision anthropocentrique du monde, car imaginer que notre sort est distinct du reste des êtres vivants sera peut-être une ultime erreur autant que vanité. La variété est l’avenir de l’homme.

Puisse Cioran se tromper quand il écrit : " L’homme est un animal qui a trahi, l’histoire est sa sanction ".

Nicolas Hulot,

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Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 18:07

Il parait qu'autrefois, nous etions civilises et instruits...
Nous, savions parler aux arbres et a toutes les plantes, au peuple aile, aux quadrupedes, aux etres rampants, aux mammiferes et au peuple des poissons.
De plus, nous etions tous capables de communiquer entre nous [ ... ] nous formions un seul et meme esprit. C'est ce qu'on appelle etre civilise, ou instruit. Et puis, nous nous sommes en quelque sorte eloignes de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes.

Héhaka sapa (1863-1950)

 

Sur les sentiers où tu marches, il n'y a pas d'étrangers, seulement des amis que tu ne connais pas encore.

Proverbe Amérindien

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Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 17:49

J'adore la nature et les animaux mais particulièrement le loup.

Le loup est pour moi un signe de liberté, une liberté qui peut être compremise par la bétise de l'homme.

J'ai appris à le connaître et maintenant je veux l'aider.

Si comme moi vous voulez apprendre à le connaître, je vous conseille ce site : http://www.loup.org

Le loup, la nature, tous les êtres vivants méritent d'être aidé. 

Par coc - Publié dans : bordel complet !
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